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Amélanchier Malheureusement trop méconnu, l’amélanchier est un petit arbre qui donne au printemps d’exquises baies qui ressemblent en saveur à un mélange de bleuet, d’amande et de pomme! Certains lui critiquent l’abondance de pépins, nous, on s’en régale car le goût d’amande provient de ceux-ci! L’arbre de croissance lente grandira jusqu’à 2 à 5 mètres et peut être utilisé comme haie. Et que dire de sa spectaculaire floraison … |
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Aubépine (30$
chacun, quantité limitée) L’aubépine, ou cenellier, qui offre une spectaculaire floraison, semble gagner en popularité suite aux vertus médicinales que l’on lui confère ; elle est reconnu pour ses effets sur le cœur et la circulation. C’est un arbuste dont les rameaux fleuris et les feuilles sont utilisés pour les préparations médicinales. Les baies sont parfois utilisées pour faire de la gelée. Ne s’y approche pas celui qui n’en connaît pas ses secrets ; elle arbore ses longues épines en guise de défense ! Les oiseaux se régalent des baies, vous aurez de la compagnie ! |
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Aulne
On rencontre souvent l’aulne au bord de l’eau, de là son nom latin Alnus qui signifie « voisin des rivières ». L’aulne croît en touffes et peut atteindre jusqu’ à 6 mètres, mais ne dépasse généralement pas 3 mètres. Il protège les berges de l’érosion. Son écorce était utilisée en teinture ainsi qu’en médecine naturelle. Se plait dans les sols pauvres qu’il enrichit en fixant l’azote de l’air. |
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Bouleau à papier (Betula papyfera) Le bouleau à papier est celui dont l’écorce se détache facilement en longues lanières épaisses, celui que les amérindiens utilisaient pour fabriquer leurs canots et abris. Il atteint rarement une centaine d’années en forêt car il a besoin de lumière pour prospérer, c’est une espèce de transition en forêt. Il peut atteindre 25 m de hauteur et 40 cm de diamètre. Il grandit dans plusieurs types de sol, mais préfère les sols secs. |
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Bouleau jaune (Betula alleghaniensis
Britton) Parfois appelé à tort merisier, le bouleau jaune atteint généralement 25 m de haut, parfois plus, avec un tronc de 60 cm de diamètre. Son écorce mince et luisante chez les jeunes tiges devient cuivrée avec l’âge. La couleur dorée de son tronc lui confère un ornement considérable dans les aménagements paysagers. La saveur de son écorce et de ses rameaux rappelle celle du thé des bois. Il aime les sols riches, de bien drainés à humides. C’est l’arbre emblème du Québec depuis 1993. On utilise surtout son bois pour faire des planchers, mais aussi des cure-dents! |
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Caryer ovale* (Carya ovata) (2 ans disponibles) Indigène au Québec, mais aujourd’hui rendu très rare, le Caryer, ou Hickory en anglais, est un arbre au bois très dur que l’on utilise dans la fabrication des manches d’outils tels que la hache. Son écorce donne une saveur exceptionnelle aux viandes avec laquelle on les fume. L’arbre immense atteint plus de 30 m de haut qui est reconnaissable par son écorce qui ne ressemble à celle d’aucun autre arbre; elle s’enlève d’elle-même en longues bandes verticales. Ses bourgeons sont très gros et lorsqu’ils s’ouvrent au printemps ils ressemblent à des fleurs, magnifique attribut ornemental en paysagement. Ses racines son extrêmement profondes; un arbre de 1 pied peut avoir des racines de 3 pieds! Voilà pourquoi on doit les vendre en jeune âge en pépinière! Le caryer ovale a une durée de vie d’environ 200 ans. Son amande est délicieuse et comparable à la pacane. Le brou qui recouvre la noix, épais, a un parfum particulièrement agréable. Nos semis originent tous d’arbres ayant poussé et produit en zone 4b. L’arbre est rustique en zone 3b, par contre, pour la production de noix, il est préférable de planter en zone 4. |
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Cerisier de Pennsylvanie* (Prunus
Pennsylvanica) Le cerisier de Pennsylvanie, aussi appellé petit merisier, est indigène au Canada et très rustique. Il est généralement plus petit que 6 m, mais peut atteindre cette hauteur et même plus si ses conditions de croissance sont excellentes. On utilise ses cerises, acides, pour faire de la gelée, du jus et du sirop. Le cerisier de Pennsylvanie aime les sols sabloneux bien drainés et les endroits ensoleillés, avec un pH voisin de la neutralité. Il a tendance à drageonner et ainsi former des bosquets. Au printemps, l’arbre se couvre de grappes de fleurs blanches, magnifique! L’arbre a une courte durée de vie (environ 40 ans) et son bois est de couleur rouge. |
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Cerisier de Virginie* (Prunus Virginiana) (1 à 15 pieds de haut, 15$ à 60$) Le cerisier de Virginie, aussi appelé cerisier à grappes, est un petit arbre, ou arbrisseau, souvent utilisé comme arbuste ornemental. Il mesure habituellement entre 3 et 6 m de hauteur, mais atteint parfois jusqu’à 15 m. Il fleurit au mois de mai. Ses fruits regroupés en grappes denses et longues sont légèrement amer et astringent, mais on peut en diminuer l’effet en le consommant avec du sel. Indigène en Amérique du Nord, on en retrouve du Yukon jusqu’au Nouveau-Mexique. Son écorce et ses racines possèdent des propriétés médicinales. Ses fruits son aussi connus sous le nom de « cerises sauvages noires ». Le Cerisier de Virginie n’aime pas les sols salins et mal drainés, il tolère une ombre partielle mais préfère le plein-soleil. Nous en avons au feuillage rouge et d’autres au feuillage vert, à vous de choisir! Auto-fertile. |
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Chêne à gros fruits (Zone 2) (Quercus
macrocarpa) Le chêne à gros fruits, d’allure robuste, est un arbre impressionnant avec sa large couronne et ses branches tordues. Il préfère les sols profonds, humides et riches, aime les basses terres et les sites calcaires, mais pousse dans toutes sortes de conditions. Il grandit jusqu’à atteindre environ 15 m de haut, 60 cm de diamètre de tronc et 15 m de largeur de couronne. Il a une durée de vie de 200 à 300 ans, et accompagne souvent des feuillus tels que l’érable à sucre, le frêne blanc, l'orme d’Amérique et le tilleul. L’arbre peut tolérer un léger ombrage. De nombreux animaux de notre faune se nourrissent de ses fruits. Ses glands son effectivement comestibles ; les amérindiens les faisaient sécher pour ensuite les transformer en une farine fort nutritive. Son bois est utilisé en ébénisterie, on le vend sous le nom de chêne blanc. |
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Chêne Blanc (Quercus alba) (2 ans disponibles) Indigène du sud du Québec, majestueux avec sa large couronne, on l’exportait autrefois du port de Québec, mais il est maintenant devenu si rare au Québec qu’on ne peut plus en faire le commerce. Son bois était utilisé, entre autres, dans la construction maritime et les boiseries. Nous sommes responsables de conserver nos espèces indigènes. L’arbre qui fait 25 m de haut et jusqu’à 1 m de large. Ses feuilles d’un vert vif offrent à l’automne un magnifique spectacle de couleurs lorsqu’elles tournent au rouge-violet. Floraison au printemps. De plus, il est le seul de tous nos chênes à produire une noix qui n’est pas amère! Faites d’une pierre deux coups, sauvegarde du patrimoine et production de noix comestibles! Les chênes blancs de 1 an mesurent de 4 à 6 pouces de haut. |
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Chêne Rouge (Zone 3a) (Quercus rubra) Le chêne rouge mesure environ 25 m de haut et a presque un mètre de diamètre de tronc. C’est un arbre majestueux et vigoureux. Il vit généralement de 200 à 250 ans, mais parfois même jusqu’à 500 ans! Il préfère un sol au pH neutre à légèrement acide, un sol de type loam sablonneux, profond, mais pousse aussi sur des versants rocheux ou rocailleux. Il supporte bien la sécheresse et les terrains venteux. Il peut même être utilisé comme brise-vent. Son écorce donne une teinture jaune. Il est l’arbre emblème de l’Île-du-Prince-Édouard. Son bois est utilisé en menuiserie et en ébénisterie, mais n’est pas imperméable que celui du chêne blanc. |
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Érable à Giguère (Zone 3) (Acer negundo) Le nom de l’érable à Giguère, aussi appelé érable à feuilles composées et érable negundo, est né d’une déformation du nom « érable argilière » utilisé au 19e siècle. L’arbre atteint 20 m de hauteur et 75 cm de diamètre de tronc. Sa durée de vie ne dépasse normalement pas plus de 80 ans. Il aime les sols riches et humides, pas les sols calcaires. Il a une croissance très rapide et ses racines sont peu profondes. Son bois est fragile, ce qui n’en fait pas un bois de qualité au niveau de l’ébénisterie. L’arbre n’est pas très tolérant à l’ombre. Attention : Arbre envahissant à ne planter qu’en ville. |
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Érable à sucre (Zone 3) (Acer saccharum)
L’érable à sucre a été nommé l’arbre national du Canada en 1965. Indigène de l’Amérique du Nord, il mesure 35 m de hauteur et a 90 cm de diamètre de tronc. Son bois clair est utilisé en ébénisterie, mais le principal usage de l’arbre est bien sûr la production de sirop d’érable. Il faut 40L d’eau d’érable pour faire 1L de sirop. L’arbre est tolérant à l’ombre et vit 200 ans et plus. Il est très tolérant à l’ombre et aime un pH du sol de neutre à acide. Une grande variété de mammifères et d’oiseaux se nourrissent de ses graines. Il s’associe souvent avec la pruche et le hêtre dans les forêts en fin de succession. |
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Érable rouge (Zone 3) (Acer rubrum) Grand feuilli, il peut atteindre jusqu’à 35m de hauteur et 90 cm de diamètre. L’arbre s’adapte aux milieux secs autant que marécageux, il s’adapte aussi à un pH étendu. Il a une longévité de 100 à 200 ans. L’érable rouge est un bon choix à planter en situation urbaine difficile lorsqu’il y a un espace suffisant car il est très tolérant à la pollution, à la Son bois est utilisé dans la fabrication de meubles, de palettes en bois. On peut aussi faire du sirop d’érable avec son eau au printemps, mais son eau est moins riche en sucre que l’érable à sucre et son goût moins délicat. Il a une croissance assez rapide et est souvent utilisé au niveau ornemental avec ses feuilles qui passent du jaune au rouge vif à l’automne. Ses racines peu profondes et larges stabilisent le sol des basses terres et des talus. On fait de magnifiques teintures qui vont de couleur cannelle jusqu’au violet à partir de son écorce. |
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Frêne d’Amérique (Fraxinus americana)
Le frêne d’Amérique, ou frêne blanc, apprécie les terrains humides et drainés à proximité des cours d’eau. L’arbre atteint 30m de hauteur et 1,5 m de diamètre de tronc. Il est généralement planté comme arbre d’ornement ou d’alignement. Contrairement à beaucoup d’essences forestières qui portent les 2 sexes sur le même arbre, le frêne d’Amérique est soit femelle, soit mâle. Il faut donc avoir les deux pour que l’arbre produise des graines. En nature, il est souvent accompagné de l’érable à sucre, du bouleau jaune, de l’hêtre, du chêne rouge et du tilleul. Son bois est lourd et résistant, on l’utilise pour fabriquer des manches d’outils, mais aussi pour la fabrication de pièces tournées. On l’employait aussi pour la fabrication de raquettes et de traîneaux à chiens à cause de sa flexibilité. |
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Frêne noir (Zone 2b) (Fraxinus nigra) Plus petit que son cousin le frêne d’Amérique, le frêne noir atteint généralement 20 m de hauteur et 50 cm de diamètre, il aime les sols humides et mal drainés. Ses racines peu profondes et étendues contribuent à la stabilisation des sols humides. Il a une durée de vie d’environ un siècle. Ses fruits nourrissent beaucoup d’oiseaux et de mammifères. Les amérindiens utilisaient son bois, qui se détache en minces feuillets lorsqu’on le martèle, dans la fabrication de paniers, Nos ancêtres utilisaient ces mêmes feuillets pour tresser des fonds de chaises. |
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Hêtre (Agus grandifolia) Le hêtre est un feuillu qui mesure à maturité environ 25 m de hauteur et 1 m de large. C’est un arbre à croissance lente, de fin de succession dans les forêts matures. Il est très tolérant à l’ombre, mais ne tolère pas les sols détrempés. Son fruit, une petite noix appelée faîne, est protégé dans un brou vert-jaunâtre hérissé de pointes. On peut extraire de cette noix une huile comestible, mais on peut aussi simplement sécher les noix et les consommer ainsi, ou encore en faire une farine. Sa sève était autrefois chez les amérindiens une boisson fort populaire au printemps, sucrée et riche en vitamines. Son bois est très dur et fort, on l’utilise pour fabriquer des planchers, des contenants et des meubles, ainsi que des manches d’outils. |
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Houx verticillé (Zone 3) (Ilex verticillata) Nous connaissons tous le houx anglais, que l’on utilise en guise d’ornement à Noël, avec ses feuilles dentelées et luisantes et ses baies rouges. Le houx verticillé est une plante similaire indigène au Québec. Il s’agit d’un arbrisseau de 2 mètres de hauteur. Il aime les sols humides et légèrement acides et constitue un choix de premier pour le réaménagement des rives. Il se cultive facilement et est fort décoratifs car il conserve ses fruits rouges sur ses branches, même en hiver. Les fleuriste en vendent souvent dans leurs arrangements floraux à l’automne lorsque leurs feuilles sont tombées. Les amérindiens utilisaient plusieurs parties du houx pour traiter certains problèmes de peau ainsi que la fièvre. |
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Noisetier à long bec Le noisetier à long bec est notre noisetier indigène, il est aussi le plus rustique des noisetiers. Il survivra à la mi-ombre, mais préfère de loin un endroit ensoleillé. Il fait un buisson d’environ 3 m de hauteur. Un minimum de 2 individus est nécessaire pour assurer une bonne pollinisation. |
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Noyer Cendré *(1
an et 2 ans disponibles, 15 et 20$) Il est le seul noyer indigène au Québec et atteint 25 m de haut par 8 m de large. L’arbre a une allure tropicale et ses noix sont longues, douces, huileuses et savoureuses. On l’appelle en anglais ‘Butternut’, noix de beurre... Demande un endroit ensoleillé et préfère un sol profond et riche. Il y aura une meilleure production si l’arbre est accompagné d’autres noyers. Le noyer cendré produit en zone 3, mais peut survivre en zone 2. |
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Noyer Noir* (Zone 4) (3
ans et 6 ans
disponible, quantité limitée) Il est le bois le plus précieux en Amérique du Nord. L’arbre a une croissance rapide et atteint 30 m de haut et 10 m de large. Nécessite un endroit ensoleillé. Sa noix est ronde, lisse et plus parfumée que celle du noyer cendré; son amande est douce et épicée. On l’utilise aussi en herboristerie pour plusieurs préparations médicinales, entre autres comme antifongique. L’arbre survit en zone 3, mais demande un climat de zone 4 pour une bonne production de noix. Il peut être considérable d’investir dans une plantation de noyers noir pour la valeur de son bois. Nos semis proviennent tous d’arbres qui ont grandit et poussé en zone 4, au Québec. |
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Ostryer de Virginie (Zone 3) (Ostrya virginiana) Aussi connu sous le nom de bois de fer, l'Ostryer de Virginie se reconnaît facilement à son allure champêtre. Il s’agit d’un petit feuillu qui atteint 12 m de hauteur (à 200 ans) et 25 cm de diamètre. Il est très tolérant à l’ombre et de croissance lente. Aime les sols bien drainés à secs. Son nom lui vient de la qualité et de la dureté de son bois, le plus dur en Amérique du nord. Il n’est cependant pas beaucoup utilisé car l’arbre demeure assez petit et sa population est plutôt restreinte. Il est pourtant le choix idéal pour les manches d’outils et les patins de traîneaux. |
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Peuplier Baumier (Zone 1) (Populus
balsamifera) Le peuplier baumier ne tient pas son nom du hasard; au printemps, lorsque ses feuilles se déploient et que ses fruits se développent, il répand une odeur caractéristique aux alentours. Il aime les basses terres et les terrains humides, moyennement bien drainés. Il a une longévité d’un siècle ou un peu plus et est le seul feuillu à pouvoir coloniser les régions très nordiques. Sa tolérance au sel et à la pollution en font un bon choix pour la ville. Il aide à prévenir l’érosion et on l’utilise pour restaurer des sites au sol pauvre ayant subi des perturbations tel qu’une exploitation forestière, une ancienne exploitation agricole ou un feu de forêt. Les castors en font fortement usage, pour ses constructions comme pour sa nourriture. Les amérindiens raffolaient de l’intérieur de son écorce, sucré, qui était consommé comme un savoureux dessert au printemps. Les bourgeons du peuplier sont une source importante de résine pour les abeilles qui la transforme en propolis. |
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Peuplier Faux-Tremble (Zone 1) (Populus tremuloides Michx.) « Trenbling Aspen » en anglais, le peuplier faux-tremble voit ses petites feuilles rondes et dentées « trembler » à la moindre brise à cause de leur pétiole aplati. L’arbre peut atteindre 25 m de hauteur et 40 cm de diamètre. Il croît dans divers types de sol, mais à l’état sauvage on le retrouve surtout dans les sites perturbés. Peut atteindre un siècle de durée de vie. Il ne tolère pas beaucoup d’ombre. Il a un taux de croissance très rapide et comme le peuplier baumier peut être employé pour la restauration de sites perturbés, appauvris ou abandonnés. Les bourgeons du peuplier sont une source importante de résine pour les abeilles qui la transforme en propolis. |
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Pommier / pommetier sauvage
Nos pommiers / pommetiers sauvages sont issus de semis et leurs fruits resteront donc une surprise pour celui qui le plantera. Il peut être combiné à d’autre pommiers pour assurer une bonne pollinisation, ou simplement admiré lors de sa floraison et utilisé pour faire de la gelée et des jus. Les pommettes sont très riches en pectine et sont ainsi très utiles pour la fabrication de diverses gelées. Pour des pommetiers décoratifs greffés cliquez ici. |
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Prunier Noir* (Prunus nigra) Le prunier noir, ou prunus nigra, est le prunier sauvage du Canada. Parce que la pollinisation des pruniers cultivés est complexe, il est toujours important de planter à leurs côtés au moins un prunier sauvage, prunus nigra ou prunus americana. Leurs fruits sont délicieux, il faut s’assurer de les cueillir mûres à point. Ils sont magnifiques au printemps avec leur floraison, et leur parfum envahie les alentours … |
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Saule fragile (Zone 4) (Salix fragilis)
Pas indigène au Québec, le saule fragile, qui tient son nom de la fragilité de ses branches, nous vient d’Europe. L’arbre a une croissance rapide et peut atteindre 25m et a de large de feuilles de souvent 4 cm de largeur. Il a besoin de soleil et il est avantageux de le planter le long des rivages pour prévenir l’érosion. Ses petites branches sont utilisées en vannerie pour la fabrication de paniers. On prépare à partir de son écorce qui contient de la salicine un antidouleur fort efficace, voilà qui explique pourquoi on le retrouve si souvent près des vieilles maisons de ferme. |
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Saule pleureur (Salix babylonica) Pas indigène au Québec, c’est à son port retombant que l’on reconnaît d’abord le saule pleureur, grandement apprécié comme arbre d’ornement et certainement le plus connu des saules. Il ne doit pas être planté trop prêt des maisons au risque ses racines longues et fortes envahissent le drain français ou des fissures déjà faites dans les fondations. Cette espèce est originaire de Chine et, comme tous les autres saules, préfère les terrains humides. On l’apprécie aussi pour sa croissance rapide. Au printemps apparaissent des chatons qui deviendront des fleurs. Les insectes sont fortement attirés vers les fleurs femelles qui portent des nectaires. Le saule pleureur a une durée de vie d’environ un siècle. Il mesure environ 12 m de haut |
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Sumac Vinaigrier (Rhus typhina) Le sumac vinaigrier est un arbuste ou un petit arbre à l’allure tropicale qui peut atteindre 6m de hauteur, mais qui généralement s’arrête à 3 m. Il préfère les sites ensoleillés et secs. Il fait à l’automne des grappes de petits fruits rouges poilus. On peut cueillir ses fruits et les moudre pour obtenir un excellent assaisonnement suret pour le riz et d’autres mets. On peut aussi les utiliser pour préparer des limonades de chez-nous en les laissant macérer dans l’eau et en ajoutant du miel ou du sucre. Le sumac devient une source très importante de miel et de pollen pour les abeilles qui n’ont souvent rien d’autre à aller butiner après la floraison des aubépines. Le sumac peut parfois être envahissant, il faut prendre garde de l’endroit où on l’implante. |
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Tilleul à grandes feuilles (Tilia americana) |
Pommiers Poiriers Pruniers Cerisiers Vignes à raisins Petits fruits Arbres à noix Ornemental